4 exemples de blanchiment écologique et comment votre entreprise peut les éviter ?

Blanchement écologique

Communication Tendances en matière de durabilité Détournement des déchets

Heureusement, ces dernières années, on a assisté à une poussée croissante vers des pratiques commerciales plus durables. Les lois écologiques, telles que l’interdiction des plastiques à usage unique, et les entreprises qui s’engagent dans des initiatives zéro déchet, comme le programme de recyclage TRI-FACILE.FR que vous trouverez ici, sont de plus en plus populaires.

Cela étant dit, de nombreuses entreprises profitent également de cette tendance d’une manière qui peut être qualifiée d' »écoblanchiment ». Lisez la suite pour en savoir plus…

Qu’est-ce que l’écoblanchiment ?

L’écoblanchiment est une pratique qui consiste à faire passer des entreprises et des marques pour plus durables qu’elles ne le sont réellement. Par exemple, une entreprise peut prétendre avoir mis en place un solide programme de recyclage – mais si elle ne fait aucun effort pour reconnaître et réduire la quantité de déchets non recyclables qu’elle produit… les déchets qu’elle recycle deviennent superflus. En fin de compte, le recyclage est une solution facultative à un problème complexe et doit être considéré comme un outil de gestion des déchets plutôt que comme une solution à notre problème de déchets dans son ensemble.

Types d’écoblanchiment

Sur la base des exemples ci-dessus, l’écoblanchiment peut être classé en plusieurs catégories :

Imagerie environnementale

Utilisation d’images d’animaux, de feuilles, d’eau et même de la couleur verte littérale pour paraître durable. Les produits véritablement écologiques ont tendance à avoir un emballage plus simple, fait de matériaux recyclables, ou pas d’emballage du tout !

Allégations non pertinentes

Les étiquettes qui indiquent des mentions telles que « sans BPA » ou « non testé sur des animaux » sont en fait inutiles, car le BPA est interdit par la loi et la plupart des entreprises ne conservent pas de dossiers détaillés qui prouveraient que des tests sur des animaux n’ont pas été effectués lors du développement de certains produits.

Les compromis cachés

Les entreprises peuvent faire semblant d’être respectueuses de l’environnement mais faire des compromis très peu durables. C’est le cas, par exemple, des entreprises de vêtements qui utilisent des matériaux « recyclés » ou « organiques » tout en dissimulant la quantité d’eau, d’électricité, d’émissions ou même de main-d’œuvre utilisée pour créer le produit.

Étiquettes trompeuses

L’exemple d’écoblanchiment le plus courant et le plus facile à éviter. En l’absence de preuves tangibles, de nombreuses allégations de produits « 100 % naturels », « certifiés » ou « provenant de sources durables » ne sont que cela. Des allégations auto-déclarées et auto-créées !

Les entreprises doivent faire attention à ne pas présenter des allégations sans fondement sur la durabilité et les pratiques commerciales respectueuses de l’environnement. Ne tombez pas dans le piège de l’écoblanchiment parce que cela semble être un gain rapide pour l’image de marque. Ironiquement, vous devez réfléchir au caractère « durable » de vos affirmations à l’avenir si vous voulez conserver votre image de marque verte intacte pour les années à venir. Une fois que l’écoblanchiment est révélé au grand jour… la confiance des consommateurs et des clients peut en souffrir, ce qui finit par porter préjudice à toutes les parties concernées.

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